| AMSTRAD CPC 464+ |
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Le CPC 464+ (ou 464 plus) est le successeur du CPC 464 de la première gamme CPC. Amstrad tente de prolonger la vie des vieux 8 bits, qui souffrent de la compétition des nouveaux micros 16 bits (Amiga 500, Atari 520ST).
Malgré ces améliorations, le CPC 464+ n'est pas la machine attendue par les fans du CPC et les acheteurs potentiels : le marché est quasiment obstrué pour un micro 8 bits, la mode est passée au 16 bits. Les fans espérent un CPC 16 bits et voient
dans le processeur Zilog Z8000 le relais du Z80A.
C'est devenu le micro-ordinateur personnel de Kevin, mon fils (4 ans fan de jeu de "bonhomme"(plate-formes)).
Historique
Amstrad a fait quelques modifications significatives de la gamme pour cette nouvelle version afin de maintenir le niveau de leurs machines.
Le CPC 464+ est 100% compatible avec son ancètre CPC 464, avec certaines améliorations :
64 sprites(de 32 couleurs chacun), un scrolling matériel, une palette de couleurs grandement améliorée, un son de qualité supérieure, un port cartouche, un nouveau design.
Certaines de ces améliorations ne sont même pas encore présentes sur certains micros 16 bits de l'époque (l'Atari STf n'a pas de scrolling hard et de sprites, le son du CPC+ est meilleur que celui d'Atari).
Le magazine informatique Hebdogiciel s'est amusé, à l'occasion d'un 1er avril, à présenter un faux nouveau CPC équipé d'un lecteur 5'1/4 et de 512 Ko, ce qui leur a valu un procés avec la marque.
De plus, le lecteur cassette et les 64 Ko sont maintenant devenus complètement obsolètes. Pire, déjà les principaux éditeurs ont abandonés le support des cassettes depuis quelques mois.
Présentation
Boitier
De taille moyenne, le boitier est dans un plastique gris très clair ce qui rend l'apparence moins austère et plus attrayante.
Le logo Amstrad en relief sur tout le haut du boitier aurait tendance à prendre la poussière.
Le lecteur de cassette a perdu son compteur, ce qui empèche l'utilisation de celui-ci pour trouver le début d'un programme sur une cassette.
Le bouton de démarrage en position ON bloque l'extraction/Insertion de cartouches.
L'esthétique est trés proche dans son ensemble (copieurs ?) des ordinateurs 16 bits (Amiga 500, Atari 520ST).
Clavier
Le clavier a repris la disposition du CPC 6128, de deux teintes grises (une plus claire différençiant les touches principales), avec un aspect professionel.
Standard ASCII, type machine à écrire. Un clavier numérique sur le côté fait également office de claviers de fonctions (12 touches programmables).
Affichage
Piloté par un ASIC en 2 modes : un mode natif et un mode compatible 6845.
Son
Généré par un chipset Yamaha AY-3-8912 qui produit 3 canaux de sons et un de bruits, 16 niveaux de volumes, le CPC+ est stéréo et emet un son par les haut-parleurs de l'écran ce qui améliore grandement le son de l'ancienne gamme (mono à l'arrière de l'ordinateur).
Média
Un lecteur cassette conventionel est utilisé (Amstrad est à l'origine un constructeur de matériel Hi-Fi). La vitesse du lecteur est de deux ordres : 2 400 ou 1 200 Baud.
Critique
Amstrad a voulu ré-integrer le 8 bits dans le marché qui était passé au 16 bits, et a tourné peu à peu la machine vers le jeu.
Le nouveau look reste trés sympathique et les nouvelles possibilités également, mais le marché avait abandonné ce type de micros.
Le lecteur cassette fut une tare, tout les ordinateurs de l'époque étaient passés au disquettes voir au disque dur.
Le fait que les nouvelles caractéristiques n'étaient pas d'origine utilisable par le système a empechés les programmeurs de se lancer avec un nouveau plaisir sur la machine.
Le paddle livré avec la machine, d'esthetique proche à celui de la Nintendo NES, n'en avait que l'apparence. Fait pour de très petits doigts, le pad a en plus un grand problème de direction vers les diagonales.
Le jeu inclus avec le Basic "Burnin Rubber" n'était pas ce qu'il y avait de mieux à montrer...
Ce que j'en fait aujourd'hui !
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